Quand les
songes M'ont réveillée Quand on n'ose pas Crier Quelque chose au
bout du moi Qui me fait mal Mais tes lèvres ont fait de moi Un éclat...
de toi Et pourtant Le jour s'est couché Pour éteindre le
monde Et pourtant L'amour est court D'innocent, J'entrevoyais le
chemin Qui mène à l'ombre Et pourtant L'amour toujours Si les
roses Etaient si belles... fleuries Rien de grave Elles n'ont pas su...
l'épine L'improbable silhouette Qui s'avance Imprévue dans ce
silence Qui guette une absence Là, pourtant Le jour s'est
levé Pour éclairer le monde Comme avant L'amour est
onde D'innocent, J'entrevoyais le chemin Qui mène aux ombres Et
pourtant L'amour est comble
Peut-être
toi Peut-être toi Regarde-moi Nul autre n'a... L'envie de
toi Comme j'ai besoin de toi
Parce que c'est
toi Parce que c'est moi Regarde-moi Nul autre n'a... L'envie de
toi Comme j'ai besoin de toi
Si par mégarde La
faute est mienne Alors renie-moi... là Simplement sache bien Que
saigne Ce coeur qui bat pour... toi Et quand l'absence désincarne... Et
hante l'univers Je n'avais plus qu'à trouver l'âme Et retrouver
peut-être...
Peut-être
toi Peut-être toi Regarde-moi Nul autre n'a... L'envie de
toi Comme j'ai besoin de toi
Parce que c'est
toi Parce que c'est moi Regarde-moi Nul autre n'a... L'envie de
toi Comme j'ai besoin de toi
Si nos
matins Semblent poussière Alors renie-moi... là Simplement je
n'aurais Su taire Le bruit qui est en... toi Quand la présence d'un
vent calme Entrouvre l'univers Mon inquiétude d'amour cache Une envie
de bonheur
Parfois avec le cœur,
les larmes Bien peu aiment vraiment ! Si peu souvent avec l'âme C'est
que peu aiment vraiment Amour à moi, Je ferme les yeux Sur les
dernières nuits Qui nous séparent. Qui nous unit ? Je sers de mon
mieux Du plus que je puis Un amour qui m'a…envahi
Passer à côté de sa
vie Se mentir des vies durant, T'aimer parce que c'est
aujourd'hui C'est ce qui compte vraiment Amour à moi Viens, ferme les
yeux Sur nos premières nuits Rien ne nous sépare, tu m'as dit : "Je
sers de mon mieux Du plus que je puis Je t'étreins pour deux, tu es ma
vie"
J'attends Que le
cœur l'emporte J'attends qu'il frappe à ma porte, J'attends
tout… L'amour est au bout Tout… Est bien en nous J'attends Près
d'un mur de lierre
L'amour, c'est rien
! Quand c'est politiquement correct On s'aime bien, On n'sait même pas
quand on se blesse L'amour n'est rien Quand tout est sexuellement
correct On s'ennuie bien On crie avant pour qu'ça s'arrête La vie n'est
rien... Quand elle est tiéde ! Elle se consume et vous bascule Le sang
en cendre de cigarette La vie est bien... Elle est de miel ! Quand elle
s'acide de dynamite Qui m'aime me suive !
Obsédée du pire Et
pas trés prolixe Mes moindres soupirs Se métaphysiquent... J'ai dans
mon ciel Des tonnes de célestes M'accroche aux ailes... Et tombe l'ange
Gabriel !
Obsédée du pire Un
peu trop physique... L'envie de frémir Est pharaonique ! ..fi de
l'ascèse ! Ma vie s'enténèbre Moi sans la langue Sans sexe je m'exangue
!
Obsédée du pire Et
pas trés prolixe Mes moindres soupirs Se métaphysiquement... J'ai dans
la tête Des tonnes de pirouettes Le saut de l'ange N'a pour moi rien
d'étrange
Obsédée du pire Et
pas trés prolixe Partager mes rires Plutôt plutoniques J'ai dans ma
sphère Un effet de serre Mon sang bouillonne Je bout de tout, en
somme