Quand le vent a tout dispersé Souviens-toi Quand la mémoire a oublié Souviens-toi Souviens-toi que l'on peut tout donner Souviens-toi que l'on peut tout briser Et si c'est un Homme... Si c'est un Homme Lui parler d'amour à volonté D'amour à volonté Souviens-toi que l'on peut tout donner Quand on veut, qu'on se rassemble Souviens-toi que l'on peut tout briser Les destins sont liés Et si c'est un Homme... Si c'est un Homme Lui parler d'amour à volonté D'amour à volonté Le souffle à peine échappé Les yeux sont mouillés Et ces visages serrés Pour une minute Pour une éternité Les mains se sont élevées Les voix sont nouées Comme une étreinte du monde A l'unisson A l'Homme que nous serons... Souviens-toi que le monde a changé Au bruit des pas qui résonnent Souviens-toi des jours désenchantés Aux destins muets Et si c'est un Homme... Si c'est un Homme Lui parler d'amour à volonté D'amour à volonté Le souffle à peine échappé Les yeux sont mouillés Et ces visages serrés Pour une minute Pour une éternité Les mains se sont élevées Les voix sont nouées Comme une étreinte du monde A l'unisson A l'Homme que nous serons... Le souffle à peine échappé Les yeux sont mouillés Et ces visages serrés Pour une minute Pour une éternité Les mains se sont élevées Les voix sont nouées Comme une étreinte du monde A l'unisson A l'Homme que nous serons... Le souffle à peine échappé Les yeux sont mouillés Et ces visages serrés Pour une minute Pour une éternité Les mains se sont élevées Les voix sont nouées Comme une étreinte du monde A l'unisson A l'Homme que nous serons... Quand le vent a tout dispersé Souviens-toi Quand la mémoire a oublié Souviens-toi
La nuit de ses doigts gantés Image inachevée Bientôt la lune est pleine La nuit de ses doigts si frêles Sculpte l'aube et le ciel Dieu, que cette femme est belle La nuit de ses doigts de fée A effleuré l'image D'un bonheur de passage Mais j'ai vu l'être emporté Elle n'a pas su s'aimer Le temps a fait ses ravages Et si vieillir m'était conté Serais-je là pour t'aimer D'autres nuits s'achèvent et la vie A tout donné, tout repris... La nuit de ses doigts de fer A abîmé la chair De sa rouille cruelle Quand le temps a déposé Son sourire familier C'est un pas vers la poussière Et si vieillir m'était conté Serais-je là pour t'aimer D'autres nuits s'achèvent et la vie A tout donné, tout repris... Et si vieillir m'était conté Serais-je là pour t'aimer D'autres nuits s'achèvent et la vie A tout donné, tout repris... Et si vieillir m'était conté Serais-je là pour t'aimer D'autres nuits s'achèvent et la vie A tout donné, tout repris... Et si vieillir m'était conté Serais-je là pour t'aimer D'autres nuits s'achèvent et la vie A tout donné, tout repris...
Je veux du ' Vous '. Parce-qu' entre nous, c'est lentement C'est lent Le songe est doux Immensité des sentiments A perdre haleine Le ' Vous' me sied, le vôtre est plaine Apôtre j'aime quand le 'Vous' me fait un enfant Je veux du 'Vous' Quand les dessous sont tutoiements C'est lent C'est à genoux Que je vous vois lécher mon sang C'est blanc A qui la faute ? Si le' Tu ' a tué romance Le' Vous ', si j'ose Parce-qu' entre nous c'est lentement Vous, où ? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où ? Deux voyelles s'aiment Là, sous l'accord majeur Vous, où ? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où ? A pas de loup, j'aime Quand vous me faîtes peur Je veux du 'Vous' Parce-qu' entre nous c'est lentement C'est lent Le 'Vous' est vif Le ventre gonflé de vos débordements A qui la faute ? Le' Vous' se fait suave et tendre, A vous dirai-je Maman, que j'aime sa présence Vous, où ? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où ? Deux voyelles s'aiment Là, sous l'accord majeur Vous, où ? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où ? A pas de loup, j'aime Quand vous me faîtes peur Vous, où ? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où ? Deux voyelles s'aiment Là, sous l'accord majeur Vous, où ? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où ? A pas de loup, j'aime Quand vous me faîtes peur Vous, où ? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où ? Deux voyelles s'aiment Là, sous l'accord majeur Vous, où ? Et ce vol mène Là, où c'est l'apesanteur Vous, où ? A pas de loup, j'aime Quand vous me faîtes peur
Chaque mot qu'on garde Chaque geste qu'on n'a fait, Sont autant de larmes, Qui invitent au regret 'Si j'avais su ' est trop tard, Mâchoire d'une pierre tombale Le ' j'aurais dû ', dérisoire Sans voix, et là... j'ai un peu froid... A chaque fois je sens l'émoi Si j'avais la foi du monde En cette seconde, Serais-tu là ? Si j'avais renoncé au monde Et que rien ne compte Serais-tu là ? Si j'avais le choix : mourir Pour t'entendre vivre, Serais-tu là ? Si j'avais le choix : souffrir Sans même te le dire, Serais-tu là ? Je serai là Et toi en moi Je voudrais être Opium Me ferais Narguilé Particule d'Hélium Partir tout en fumée Quand je fais ce rêve étrange, Et quand, pénétrant tes songes Je deviens volute, poussière d'ange Je songe, la faute est un poisson qui ronge Si j'avais la foi du monde En cette seconde, Serais-tu là ? Si j'avais renoncé au monde Et que rien ne compte Serais-tu là ? Si j'avais le choix : mourir Pour t'entendre vivre, Serais-tu là ? Si j'avais le choix : souffrir Sans même te le dire, Serais-tu là ? Je serai là Et toi en moi Et l ' âme A mal Balade, qui Et l ' âme A mal Balade qui fait mal Si j'avais la foi du monde En cette seconde, Serais-tu là ? Si j'avais renoncé au monde Et que rien ne compte Serais-tu là ? Si j'avais le choix : mourir Pour t'entendre vivre, Serais-tu là ? Si j'avais le choix : souffrir Sans même te le dire, Serais-tu là ? Je serai là Et toi en moi Si j'avais la foi du monde En cette seconde, Serais-tu là ? Si j'avais renoncé au monde Et que rien ne compte Serais-tu là ? Si j'avais le choix : mourir Pour t'entendre vivre, Serais-tu là ? Si j'avais le choix : souffrir Sans même te le dire, Serais-tu là ? Je serai là Et toi en moi
'Je me fous de tes détresses comme de tout et comme du reste...' C'est ça le temps qui passe 'Je me fous de tes angoisses elles m'ont nourrie mais me lassent...' C'est ça, c'est le temps qui passe 'Je fais fi de tes 'je t'aime', ils sont des cris qui m'enchaînent...' C'est ça l'amour C'est quoi l'amour ? 'tu ne vis pas, c'est morbide' En somme, je suis pathétique, C'est ça l'amour Papa n'était pas comme ça, quand... Il disait tout bas : 'Petit bouton de rose, aux pétales humides, un baiser je dépose' Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, quand j'ai froid Je me dis, tout bat Quand rien ne s'interpose, Qu'aussitôt, tes câlins Cessent toute ecchymose Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, reviens-moi... 'Tu te fous de mes ténèbres comme de tout, et comme du reste...' C'est ça, le temps qui passe 'Fais fi des signes du ciel seuls les faits, sont ton bréviaire...' C'est ça le temps qui passe Tu dis : 'assez des histoires Ton passe est préhistoire...' C'est ça l'amour C'est quoi l'amour ? Crucifie-moi Ponce Pilate Noie-toi dans l'eau écarlate L'amour est loin Papa était plus malin, quand Il disait tout bas : 'Petit bouton de rose, aux pétales humides, un baiser je dépose' Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, quand j'ai froid Je me dis, tout bat Quand rien ne s'interpose, Qu'aussitôt, tes câlins Cessent toute ecchymose Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, reviens-moi... Il disait tout bas : 'Petit bouton de rose, aux pétales humides, un baiser je dépose' Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, quand j'ai froid Je me dis, tout bat Quand rien ne s'interpose, Qu'aussitôt, tes câlins Cessent toute ecchymose Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, reviens-moi... Il disait tout bas : 'Petit bouton de rose, aux pétales humides, un baiser je dépose' Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, quand j'ai froid Je me dis, tout bat Quand rien ne s'interpose, Qu'aussitôt, tes câlins Cessent toute ecchymose Optimistique-moi, Papa Optimistique-moi, reviens-moi...